Fahrbericht Volvo XC90

Essai Volvo XC90

"Le Volvo sans compromis"

Yasi travaille au Back Office d’autoricardo.ch. Durant ses loisirs, cette grande sportive joue dans un groupe de guggenmusik. Véhicule: VW Golf 5 (2010).

 

 

Le géant blanc attire automatiquement les regards. Même seul, car je conduisais la voiture en tant que femme. Au début, ce véhicule sept places donne l’impression d’être un véritable cuirassé; il y a donc largement assez de place. Le Volvo XC90 est agréable à conduire et ce qui est frappant, c’est que le moteur ne se met pas à hurler lorsqu’on titille l’accélérateur.  

 

Ce que j’aime ici, c’est que tous les détails semblent s’accorder harmonieusement, le bois étant plus particulièrement mis en scène. Ce qui est remarquable, c’est que les sièges avant en cuir souple possèdent une fonction de massage. L’équipement généreux est convaincant et lorsque la rangée de sièges tout à l’arrière est repliée, il y a suffisamment d’espace de rangement. Un autre point positif: comme la voiture est malgré tout très imposante, la caméra de recul rend les manœuvres de stationnement faciles même avec ce gros modèle.  

 

Le nouveau Volvo présente également un équipement de sécurité haut de gamme. L’équipement audio est de très haute qualité, le son est pur et équilibré jusque dans la dernière rangée de sièges.  

 

Conclusion: Ce géant de grande classe offre un confort élevé et beaucoup de style à l’intérieur comme à l’extérieur.

"Le géant souverain"

Marcel est directeur chez autoricardo.ch et passionné d’automobiles. Fan de voitures françaises, ce père de famille conduit son modèle de collection dès qu’il le peut. Véhicules: Citroën CX 2.4 (1978), Citroën C5 V6 Break (2007), Saab 9-3 Turbo Cabriolet (2000) & Citroën C5 V6 HDi (2008).

 

 

Je pense que c’est le terme «souverain» qui décrit le mieux le nouveau Volvo XC90. Cela commence par le design qui ne donne pas une apparence lourde au SUV malgré ses dimensions, mais qui lui confère au contraire une certaine élégance. Le XC 90 plaît, tout simplement. Il dégage indubitablement une certaine autorité, mais contrairement à d’autres SUV premium, il ne donne pas l’impression d’en mettre plein la vue ou d’être hautain. Ce que j’aime aussi sur ce Volvo, c’est que les dimensions extérieures sont proportionnelles à l’espace intérieur. Tous les sièges offrent largement assez de place, et il a même été possible d’installer une troisième rangée de sièges pour les enfants. Lorsqu’on replie ces sièges dans le plancher du coffre, on obtient un véritable hall de stockage de bagages. Toutefois, c’est dans la conception de l’habitacle que Volvo a fait le meilleur travail. Du cuir très fin partout et du bois magnifique à pores ouverts éveillent tous les sens. C’est notamment grâce à l’écran tactile central qui pilote pratiquement toutes les fonctions à la manière d’un smartphone que Volvo a pu agencer l’espace restant avec une sobriété rafraîchissante. Même lorsqu’il roule, le Volvo ne perd rien de sa souveraineté. Malgré les énormes roues de 21 pouces, il présente une suspension souple et une agilité étonnante pour sa taille.

 

Les 320 ch évoquant plus une voiture de sport relativisent également le poids largement supérieur à deux tonnes du XC90. Cependant, il offre toujours une puissance suffisante et – comment pourrait-il en être autrement – un couple souverain. Toutefois, lors des manœuvres et de la conduite en ville, la taille du véhicule présente aussi un inconvénient: le XC90 se trouve tout simplement proche de la limite de ce qu’on peut conduire au quotidien en Suisse. Mais de nombreux capteurs et de nombreuses caméras aident à garder la sérénité même dans les situations difficiles.

 

Donc: pour celui qui peut et qui veut s’offrir un gros SUV, le Volvo XC90 constitue le choix de prédilection.

"Le géant blanc"

Manu est Back Office collaborateur autoricardo.ch. Pendant son temps libre, il s’occupe de sa famille, fait de la moto ou conduit sa voiture de collection. Véhicules: Seat 850 C Especial (1971) ,BMW 525d touring (2008), BMW F 800 GS (2007). 

 

 

Le Volvo XC90 a fait son entrée dans notre parc automobile. Quelqu’un connaît-il encore l’Histoire sans fin? La mascotte est ainsi baptisée. Avec son confort élevé en matière de motorisation et de conduite et avec son espace important pour les grandes familles, «Fuchur» a fait ses preuves. Le père de famille à l’esprit raffiné ne se lasse pas de regarder cet espace de repos élégant et fin procurant une détente profonde et de la zénitude. Il s’agit du «swedish design at its very best», et on peut constater qu’on ne remarque pratiquement rien de particulier. Je ne veux pas savoir combien d’heures de disputes ont été nécessaires pour obtenir une voiture aussi proprement dessinée. Parmi tous les SUV, il s’agit certainement du plus élégant.  

 

L’art de l’omission se remarque surtout à l’intérieur. Un seul bouton sur le GPS/infotainement? Cela fonctionne car le menu est proprement structuré, intuitif et bien pensé. Et pourtant: en tant que véhicule haut de gamme, le XC90 présente une impressionnante armada de technologies qui assistent le conducteur ou le distraient, selon l’utilisation. Le conducteur doit toujours être conscient de cette responsabilité. Pratique: lorsque le véhicule est à l’arrêt, le frein de stationnement automatique maintient fermement le véhicule en place, ce qui est très agréable dans la circulation routière, car les automates ont toujours tendance à vouloir rouler.   Cependant, une telle quantité d’équipements, de luxe et d’ambiance de bien-être se répercute sur le poids et par conséquent sur le comportement dynamique du véhicule. Avec ses 2,2 tonnes de poids à vide (jusqu’à 2,8 tonnes sont autorisées), la conduite ne peut être que confortable. Ainsi, malgré la très bonne suspension pneumatique réglable en hauteur, le châssis va plus osciller que participer au guidage et il ne pourra jamais rivaliser avec une limousine. Par contre, il offre pour toutes ses raisons de la place et du confort à sept adultes, pour lesquels le confort de longue durée est assuré même tout à l’arrière.  

 

Conclusion: Parfait en Amérique. Ici (selon moi), c’est trop gros.

"Volvo XC90 avec beaucoup de classe"

Michael travaille comme product manager dans le domaine B2B chez autoricardo.ch. Quand il a congé, il aime bien pousser ses bolides dans leurs derniers retranchements. Pour compenser, il pratique en effet l’art du dérapage contrôlé et organise des compétitions automobiles. Son crédo: «La vie est plus fun de biais!». Véhicules: Nissan 300 ZX TwinTurbo (1991), Audi A8 V8 TDI (2011).

 

 

Jusqu’ici, le XC90 était un cuirassé, et on le ressentait comme tel, que ce soit au niveau de la perception concernant la conduite ou de la sonorité. La nouvelle génération est différente. Le véhicule est silencieux, très silencieux et il est confortable à conduire. Le châssis avec ses amortisseurs avale toutes les aspérités du revêtement routier et même des chemins. Cependant, ce confort devient un peu chancelant dans les courbes serrées et rapides, dans lesquelles on réalise à quelle hauteur se situe vraiment le centre de gravité. Avec le châssis et la garde au sol du Volvo, on a rapidement envie de s’essayer au tout-terrain, mais le XC90 n’y est pas vraiment à l’aise lorsqu’on le compare à d’autres véhicules de sa catégorie; il manque le rapport démultiplié de la boîte ainsi que le mode terrain pour les terrains durs. Avec le mode tout-terrain, le véhicule est rapidement relevé de quelques centimètres, ce qui rend toutefois le conducteur confiant.

 

Le moteur 2.0 litres de Volvo, un compresseur pour les bas régimes et un turbocompresseur pour les hauts régimes alimentent le petit moteur de 2.0 litres de manière à arriver à une puissance de 320 ch qui est bien ressentie. Il lui faut 6,5 secondes pour passer de 0 à 100 km/h, ce qui est remarquable par rapport au poids du véhicule. Malheureusement, cette puissance manque au-delà de 200 km/h. De même, il me manque à titre personnel la sonorité sportive qu’on attend lorsqu’on dispose d’une puissance de 320 ch; le moteur ne sonne pas puissant mais plutôt comme s’il fonctionnait sous contrainte. Ce sentiment de fonctionnement sous contrainte se reflète également dans la consommation: 8.0 litres pour une conduite normale et 9.5 à 10 litres pour une conduite sportive, c’est beaucoup pour un si petit moteur.

 

Conclusion: Le XC90 se métamorphose pour passer du tracteur suédois au noble carrosse avec beaucoup de confort et un design de bon goût, et ce à l’intérieur comme à l’extérieur.

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