Fahrbericht Renault Twingo

Essai Renault Twingo

"La vraie Mario Kart"

Verena est online marketing manager chez autoricardo.ch. D’habitude, elle se rend au travail en scooter. Mais de temps à autre, elle aime bien essayer une voiture et en parler ici.

 

 

A peine ai-je démarré que je me mets à rire de bon cœur. Pourtant je suis seule à bord. Si je ris, ce n’est pas parce que la Twingo a un look rigolo. C’est juste que j’ai l’impression de piloter un petit bolide dans Mario Kart. Je me dis que je pourrais même remplir son coffre avec les bananes et les tortues de Super Mario, car du point de vue de l’habitabilité, la Twingo est vraiment incroyable! Sur l’autoroute par contre, je m’ennuie un peu: elle ne fait pas mieux que les autres citadines de sa catégorie. Plus loin, dans un tunnel, je croise un camion. Ça fait tellement de bruit que je scrute le toit pour voir s’il n’y a pas de trou…

 

En ville, c’est nettement mieux. Je suis contente qu’elle consomme peu parce que j’ai vraiment envie d’accélérer, de freiner, de réaccélérer, de faire plusieurs fois le tour des giratoires et de bifurquer à tout bout de champ pour profiter de sa direction très facile. Quel plaisir! Au passage, je remarque que, dans les virages, je ne suis pas assez vigilante: son détecteur de franchissement des lignes blanches me rappelle régulièrement à l’ordre en émettant un signal. Le soir, je me félicite d’être rentrée à la maison sans avoir écrasé de hérisson car à la moindre inégalité de la route, je suis secouée – un peu comme si j’étais assise tout à l’arrière d’un bus.

 

Conclusion: la petite Twingo est surprenante et pour décrire les sensations qu’elle procure, je dirais simplement qu’elle est très AMUSANTE!»

"Une petite Française vraiment fun!"

Marcel est le directeur générale d'autoricardo.ch et passionné d’automobiles. Fan de voitures françaises, ce père de famille conduit son modèle de collection dès qu’il le peut.

 

 

Lorsque j’ai appris que Renault avait doté la nouvelle Twingo d’un moteur arrière et d’une propulsion, j’étais dubitatif. Mais j’ai été conquis dès les premiers hectomètres parcourus en ville. Comme rien ne vient entraver les roues avant, elles braquent beaucoup mieux que celles de ses concurrentes, ce qui confère à la Twingo une maniabilité exceptionnelle. A tel point que je ressens l’envie de me garer dès que j’aperçois une place libre. A la sortie de la ville, je décide d’emprunter ma route de côte préférée pour la mettre à l’épreuve. Fougueux et fort de 90 ch, son moteur à essence suralimenté est coupleux et produit un joli son – autant dire que le plaisir est au rendez-vous. Mais lorsque je la pousse un peu trop dans les virages, l’ESP intervient illico pour freiner mes ardeurs, me rappelant qu’avant l’invention de ce système d’assistance électronique, les voitures à moteur arrière avaient la réputation d’être un peu dangereuses. Un peu plus loin, je décide d’appuyer sur la touche Eco. Soudain, je ne m’amuse plus du tout car la Twingo devient vraiment trop sage et poussive. Je repasse donc très vite en mode normal.

 

A l’intérieur, on constate immédiatement que les designers se sont eux aussi fait plaisir. J’aime beaucoup les jolis détails, les petites touches de couleur et les rangements ingénieux de l’habitacle. Si on le souhaite, la boîte à gants peut ainsi servir de sac à main. Certes, je ne me vois pas trop me balader en ville avec ce sac, mais voilà longtemps que je rêve d’une boîte à gants amovible que l’on puisse vider facilement lorsque l’on ne retrouve plus le petit objet qui a glissé tout au fond.

 

Alors, rien à redire? Si, j’ai quand même quelques critiques à formuler. Les passages de roues avant pénètrent un peu trop profondément dans l’habitacle si bien que, sur autoroute, je ne peux pas poser mon pied gauche là où je le fais habituellement. Toujours sur autoroute, le niveau de bruit est quand même assez élevé lorsque l’on a choisi d’opter pour le toit ouvrant en toile disponible en option. Dès lors, le signal assez faible du détecteur de franchissement des lignes blanches qui, en soi, est une bonne idée, devient inaudible. J’imagine donc que si, au lieu d’être parfaitement lucide, j’avais été sur le point de m’endormir, cet assistant ne m’aurait certainement pas réveillé – alors qu’il est justement censé servir à ça. La solution? A mon avis, il suffit de renoncer au toit ouvrant.

 

„La Twingo, de nouveau en pleine forme!“

Manu est content manager chez autoricardo.ch. Il réalise des mailings et des landing pages et se charge du marketing interne. Pendant son temps libre, il s’occupe de sa famille, fait de la moto ou conduit sa voiture de collection.

 

 

1ère impression: La nouvelle Twingo est très séduisante. D’emblée, j’apprécie son look impertinent, sa carrosserie d’un rouge foncé agrémentée de touches blanches et ses détails soignés. Il en va de même à l’intérieur. Les inserts rouges autour du tableau de bord et les surpiqûres de couleur contrastée sont très réussis. Ces raffinements font plaisir à voir, ils soulignent le charme typiquement français de la Twingo et révèlent la qualité de sa finition, qui a beaucoup progressé.

 

Nouveautés: La plus grande différence est bien sûr l’ajout de deux portes à l’arrière. Celles-ci facilitent grandement l’utilisation de la Twingo au quotidien, qu’il s’agisse de faire les courses ou de voyager avec trois passagers. Le fait que le moteur soit désormais placé à l’arrière ne change pas grand-chose au niveau de la conduite – sauf quand on accélère à fond – ce qui peut être considéré comme un point positif.

 

Technique: Le moteur arrière développe 90 ch pour une cylindrée de 0,9 litre. Le turbo réagit à la moindre sollicitation, en parfaite harmonie avec la boîte 5 vitesses. Comme si elle avait été piquée par une tarentule, la Twingo démarre sur les chapeaux de roues. Sur autoroute par contre, elle se montre plus tempérée en raison de la résistance de l’air. Mais les trois cylindres de la Twingo est fougueux, si bien que l’on n’a jamais l’impression de manquer de puissance.

 

Intérieur: L’intérieur est spacieux, du moins à l’avant et si les passagers ne sont pas trop grands. Lorsque l’immense toit ouvrant est installé, on perd néanmoins quelques centimètres de dégagement à hauteur de la tête - un problème qui concerne aussi la Hyundai ix35 avec toît panoramique. La direction bénéficie d’une assistance puissante, mais le contact avec la chaussée est un peu diffus. Cette petite citadine pleine de tempérament offre un confort routier satisfaisant. Ses amortisseurs n’absorbent certes pas toutes les inégalités de la chaussée, mais c’est sans doute le prix à payer pour que la voiture soit aussi maniable et ce compromis est donc acceptable.

 

Raffinements: Toutes les connexions multimédia nécessaires sont disponibles, certaines moyennant supplément de prix. Il en va de même du système de navigation qui, via l’appli R&GO de Renault, affiche les contenus du smartphone de l’automobiliste sur l’écran, lit à voix haute les SMS et se pilote par commande vocale.

 

Résumé: Avec ses quatre portes, la Twingo est très pratique. Elle se distingue par une foule de raffinements ingénieux et fait comme toujours merveille en ville. En raison de sa parenté avec la nouvelle Smart, nombre de ses équipements originaux sont cependant proposés moyennant supplément de prix. Pour le reste, la Twingo est en pleine forme!

 

"Existe-t-elle aussi en taille adulte"

Micha travaille comme product manager chez autoricardo.ch. Il est notamment responsable des interfaces et, ainsi, en contact permanent avec les développeurs. Dans son temps libre, pour compenser, il pratique l’art du dérapage contrôlé.

 

 

La Twingo me fait penser à une sucrerie: elle est petite mais procure un maximum de plaisir. Malgré son tout petit moteur, elle impressionne en effet par sa vivacité. Sur autoroute, grâce à la fonction overboost qui augmente temporairement la pression du turbo, on peut même dépasser sans souci. Certes, il vaut mieux éviter de se mesurer à une Bentley, mais cela n’entrave en rien le plaisir au volant. Car la Twingo est avant tout une citadine, à fois fougueuse et maniable en diable. Soudain, les parkings deviennent des aires de jeu. Elle se glisse dans les plus petites places, maîtrise les virages serrés avec brio et passe partout, même quand le plafond est bas.

 

L’intérieur est à l’image de la carrosserie, un peu rétro, mais très réussi. Il y a du plastique partout, mais ce n’est pas dérangeant. Au contraire, cela confère à l’habitacle un certain charme et facilite grandement les opérations de nettoyage quand les enfants ont renversé leur Coca. Pour pouvoir parler aux inconditionnels de la conduite cheveux au vent, j’ai aussi testé la version avec toit ouvrant – ce qui m’amène à parler des points négatifs: sur autoroute, le niveau de bruit est très élevé et, dans les tunnels, on a toujours le sentiment que le toit est ouvert. Par ailleurs, les lève-glaces n’ont pas de fonction confort, si bien que l’on est obligé d’appuyer sur la touche jusqu’à ce que la vitre soit entièrement ouverte ou fermée, ce qui est un peu embêtant, notamment dans les parkings. Sinon, aucune autre critique. Car la boîte et le petit moteur s’entendent si bien que la Twingo est un vrai go-kart, idéal pour le shopping. Alors, une voiture pour filles? Pas du tout. Elle est en effet tellement agréable à piloter et tellement spacieuse que les garçons auraient tort de la bouder. Quant à ceux qui veulent pouvoir mettre leur chien dans le coffre, nous le leur disons sans ambages: vous vous êtes trompés de catégorie.

 

Conclusion: un petit bolide fougueux et très fun dont l’isolation phonique laisse un peu à désirer.

 

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